24 décembre 2005

Le sport, un art de vivre pour la famille Philibert

Course à pied, natation, football, triathlon, vélo, squash, autant de sentiers sportifs arpentés avec un cœur gros comme ça par la famille Philibert. Rencontre.

Si certaines familles sont plutôt casanières, façon cocooning, télé le dimanche et addiction aux jeux vidéo, d'autres ne restent pas les deux pieds dans la même pantoufle ! Aux charentaises des uns, les autres préfèrent les baskets.

C'est le cas de la famille Philibert résidant allée du Clos des Vignes à Sancé depuis une quinzaine d'années. Une allée où souffle l'esprit du sport, soit dit en passant, avec une kyrielle de disciplines représentées : tennis avec Thierry Pothier et sa fille Sarah, pétanque avec Didier Duvernay, ou encore karaté avec Alberto Texeira et Patrick Clerc et la liste est loin de prétendre à l'exhaustivité.

C'est assez dire si les membres de la famille Philibert évoluent ici comme des poissons dans l'eau.

Christian, la quarantaine rugissante, n'est pourtant pas licencié dans un club. N'empêche, pas une semaine sans qu'il ne s'offre sa ration de kilomètres : en course à pied ou à vélo. Ce natif de la rive gauche n'oublie pas qu'il a longtemps pratiqué le football à Saint-Laurent-sur-Saône puis à Palaiseau en région parisienne. En outre, il s'est mis au squash depuis que cette discipline très attendue a élu domicile dans le nouveau complexe sportif des Saugeraies. Les matchs avec son pote Thierry sont souvent homériques. Enfin, avec son épouse, Christian participe aux différentes épreuves de hors stade comme le 10 km de Mâcon, la magnifique course du tunnel sur la voie verte, la sympathique ronde des 1 000 Pattes ou encore le très convivial cross de la Palestre cher à l'ami Fred.

Responsable commercial à la concession Toyota de Mâcon, Christian est marié à Nathalie depuis 1990. Elle aussi a une passion pour le sport, notamment pour la natation, pratiquée dans sa jeunesse en scolaire et le plongeon en club. Mais cette jeune femme, tour à tour monitrice d'auto école, employée à la poste et actuellement en stage de formation BNSSA pour passer le concours de surveillante de baignade, a observé un break de 20 ans avec l'activité sportive. Pour mieux rebondir en prenant une licence au Triathlon-Mâcon-Club voilà quatre ans. Attaquer par le sport pluriel, particulièrement exigeant, ce n'est pas vraiment la solution de facilité ! Il faut préciser que son fils cadet, Théo, est tombé amoureux du triathlon. Elle a donc suivi le fiston dans la voie exaltante du sport pluriel. Un fiston doué comme le prouvent les résultats obtenus ces dernières saisons avec, entre autres, un titre de champion de Bourgogne décroché chez les benjamins. Lui qui a débuté avec Jérôme Guy est aujourd'hui entraîné par Alexis Monterrat et Bernard Maudonnet. On lui souhaite bien sûr de sauter dans la foulée de son idole, Samuel Pierreclaud. Théo ne peut rêver meilleur exemple que celui de l'ami Sam, modèle de gentillesse, de simplicité et de disponibilité.

Pour mettre tous les atouts de son côté, Théo a décidé de travailler ses gammes en natation ; il a logiquement pris une licence au Stade nautique où il perfectionne son crawl sous la conduite éclairée de Cédric Legros. Élève de 5e au collège Schuman, il est par ailleurs pensionnaire de la classe natation animée par Didier Raimbault.

Arthur, le petit dernier, est lui aussi fan du triple sport. Élève de CM2 à Sancé, ce jeune garçon au visage d'angelot s'entraîne trois heures chaque semaine. Il a sans conteste un joli potentiel. Finalement, un seul des enfants Philibert a suivi la voie footballistique paternelle, c'est l'aîné Jonathan, grand garçon de 16 ans. Élève de première année de BEP vente au lycée Dumaine, ce grand supporter de l'AS Monaco est licencié depuis une dizaine d'années à l'AS Sancé. Oui, une sacrée famille qui profite de ces quelques lignes pour souhaiter de joyeuses fêtes de Noël à tous nos lecteurs.

Jean-Michel Bonnet